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oct 30 2013

Quand l’art rencontre la culture des champignons


J’écris ce petit article pour vous parler de l’exposition Arborer-sens qui se déroule actuellement à la galerie de l’écharpe, à Toulouse (du  28 octobre au 3 novembre).

Je participe indirectement à cette exposition par l’intermédiaire de Véronique Fabregas à qui j’ai expliqué les manipulations nécessaires afin de réaliser son projet artistique autour de la symbiose entre végétaux et champignons. Je lui ai fournit du mycélium de Pleurotus pulmonarius pour inoculer de la paille pasteurisée contenue dans une structure constituée de rails métalliques. D’autres rails ont servis de support pour cultiver pins d’Alep et des fougères.  Après plus d’un moi d’échanges téléphoniques avec Véronique, nous avons réussi à être dans le bon timing pour que les premiers champignons poussent lors du vernissage (lundi 28 octobre):

D’autres photos seront publiées prochainement, et vous pouvez encore vous rendre à l’exposition qui dure jusqu’au 3 novembre 2013.

2 Commentaires

  1. Laurent Berlioz

    Félicitation ! Le projet a marché, Tiptop 😀 Et merci pour les photos :)

    Le mycélium de n’importe quel champignon peut être en symbiose avec n’importe quelle plante ?

    Existe t’il une liste des mycorhizes ?

    J’aimerai moi aussi réaliser des symbioses avec un milieu mais je me demande si n’importe quel mycélium fait l’affaire …

    1. Samuel

      Merci Laurent :)
      Par contre il n’y a aucune symbiose dans cet essai de culture. C’était pour montrer « artistiquement » la symbiose entre végétaux et champignons.
      La mycorhization des plantes est dure à obtenir et je réalise uniquement des essais sur des espèces saprophytes pour le moment. Il existe des mycéliums pouvant se mettre en symbiose avec plusieurs essences d’arbres, comme il existe des espèces s’associant uniquement avec un type d’arbre. Je n’ai pas de liste de mycorhizes mais il doit y en avoir une multitude…
      Si tu désires réaliser des symbioses, je te recommande de déjà bien maitriser la culture des champignons saprophytes. Tu sauras manipuler, travailler stérilement, produire du mycélium et c’est un bon point de départ pour réaliser des essais de mycorhization.

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